Encore des bonnes sur la crise financière !!!!!!

 
 
 
 
La crise financière mondiale était inscrite dans les astres  !!!!!

2008-10-15

 
 
 
 

Pour l’astrologue-financier indien Raj Kumar Sharma, la déconfiture financière mondiale était inscrite dans les astres. C’est même le combat entre Saturne et le Lion qui a précipité la faillite de la banque américaine Lehman Brothers.

Depuis Bombay, la capitale économique de l’Inde, M. Sharma s’est bâti une jolie réputation en prédisant les évolutions des indices boursiers de New York, Londres ou Tokyo en fonction de l’alignement des planètes.

Et n’allez pas chercher d’explications rationnelles à la crise bancaire internationale, assène le devin de 48 ans: "Le Lion est le signe zodiacal du Soleil et le Soleil symbolise le père dans l’astrologie indienne", explique doctement M. Sharma.

"Mais le fils du Soleil, Saturne, ne s’entend pas avec son père. Dès qu’ils sont en contact, ils se chamaillent et mettent les marchés en péril", poursuit-il.

A la fin avril, Saturne est rejoint dans la constellation du Lion par Ketu, une "planète fantôme" de la mythologie hindoue représentant l’échec et le manque de richesses. Saturne et Ketu s’affrontent alors comme des "dragons" et M. Sharma voit poindre la bourrasque financière. Fin juin, l’arrivée de "Mars en Lion", selon l’expression des astrologues, attise les flammes de la déroute qui s’annonce sur les marchés financiers.

Mais la première grande victime bancaire tombe en septembre lorsque Saturne retrouve le Lion." C’est pour cela que Lehman Brothers a dégringolé", assure M. Sharma, à propos de la banque d’affaires américaine qui a fait faillite il y a un mois.

L’astrologie védique sert à presque tout en Inde: du choix du prénom d’un nouveau-né aux décisions de déménager ou d’ouvrir un bureau.

"Nous, les astrologues indiens, pensons que tout est influencé par l’énergie cosmique et les étoiles", rappelle M. Sharma, qui fournit depuis 16 ans des horoscopes aux opérateurs boursiers de Bombay. "Vous ne pouvez pas échapper au froid de la Lune ou à la chaleur du Soleil. Vous ne pouvez donc pas échapper à l’influence de Jupiter, Saturne, Mercure ou Vénus", avance-t-il.

Christopher Kevill, rédacteur d’une chronique sur l’astrologie financière dans le journal indien Daily News and Analysis croit aussi aux liens très forts entre le positionnement des planètes et les aléas des Bourses.

"Les gens ont des horoscopes. Les entreprises et les actions boursières aussi", a-t-il répondu par courriel depuis Toronto au Canada.

Et la tourmente boursière actuelle se lisait dans les astres, confirme-t-il.

"Par exemple, lorsque Saturne est à 150 degrés d’une autre planète, nous sommes dans un état d’incertitude voire de crainte", dit-il.

Les deux astro-financiers sont bien pessimistes pour l’avenir.

"Le rebond des Bourses va faire long feu et les marchés vont replonger", pronostique M. Kevill. "La crise va continuer pendant deux ou trois ans", prédit même M. Sharma. "D’ici à 2010, je vois les marchés 50% plus bas que leurs niveaux actuels", renchérit son confrère.

© AFP.

Fortis, la banque rachetée par BNP-Paribas invite 50 personnes à l’Hôtel de Paris, situé à Monaco…

Selon Le quotidien belge De Morgen, la branche Assurance de Fortis, la banque belge qui a quand même été la première victime de la crise en Europe, il y a maintenant deux semaines, organise ce vendredi midi un déjeuner de luxe pour ses collaborateurs.
Jusque là, rien d’anormal… Sauf que le déjeuner a lieu dans le plus grand palace de Monaco, l’Hôtel de Paris (trois étoiles au Guide Michelin), qui comme l’indique son répondeur "accueille depuis toujours les plus grands de ce monde."  Le déjeuner, qui concerne une cinquantaine de courtiers en assurance indépendants coûte la bagatelle de… 150 000 euros.

 

 

Le coffre-fort, une valeur en hausse avec la crise financière

 

Vrai coffre-fort blindé ou simple boîte en fer munie d’un cadenas : avec la crise financière, boutiques spécialisées et grands magasins font face en France à un afflux de demandes de particuliers qui préfèrent thésauriser valeurs et bijoux chez eux plutôt que de les confier à une banque.

Vendeur de coffres-forts depuis 30 ans au rayon bricolage du grand magasin BHV à Paris, Philippe n’avait jamais vu un tel engouement. "Beaucoup de particuliers ont supprimé leur coffre à la banque car ils ne savent pas ce qui peut se produire et ils préfèrent se protéger eux-mêmes", explique-t-il.

Depuis un mois, c’est le "vide poche", ce coffre que l’on trouve dans les chambres d’hôtel, qui part comme des petits pains, pour 40 à 150 euros. Certains achètent même pour une poignée d’euros de simples coffres métalliques qui ferment à clé ou avec un cadenas, révèle-t-il.

"On vend dix fois plus de petits coffres, à l’efficacité limitée, que de gros coffres dont le prix varie entre 350 et 650 euros", raconte ce vendeur qui n’a pour l’heure aucun problème de stock, mais espère que les fabricants vont suivre la demande.

Dans les enseignes spécialisées, où les prix des modèles agréés par les assurances débutent en moyenne à 500 euros, la demande des particuliers s’est aussi subitement envolée.

"Du jour au lendemain, on a augmenté nos ventes de 30% et cela se poursuit depuis 15 jours, c’est une vraie tendance", affirme Nicolas Rebaudengo, directeur du magasin spécialisé Coffres-forts Solon, à Boulogne, en région parisienne.

"A demi-mot, les clients nous font comprendre qu’ils ont moyennement confiance dans leur banque et anticipent un éventuel problème", confie-t-il.

Les particuliers, qui recherchent des modèles pouvant s’intégrer à des placards, sont en général bien renseignés et savent par exemple qu’en cas de vol, l’argent placé dans le coffre n’est jamais assuré, contrairement aux bijoux ou aux objets de valeur.

Cadres, retraités, jeunes couples et ménages d’origine modeste : le profil des nouveaux acheteurs s’est diversifié, note M. Rebaudengo, et leur intérêt se porte sur toute la gamme, des coffres de 500 à 2.000 euros pour y déposer des valeurs de l’ordre de 8.000 à 150.000 euros.

Chez BS Protection à Paris, la fréquentation a augmenté de 20% depuis une dizaine de jours, avec surtout des clients inhabituels à la recherche d’informations, raconte la responsable Djamila Menna.

"Aujourd’hui, c’est +Monsieur Tout le monde+ qui pousse la porte du magasin pour se renseigner parce que le coffre-fort ne fait pas partie de sa culture. Il demande le prix qu’il doit payer pour se protéger", observe-t-elle.

Claude Simonnet, gérant du magasin parisien AR Sécurité, a lui aussi constaté une hausse de ses ventes de 5 à 10% depuis près d’un mois. "Les clients, plutôt des hommes de 40 à 60 ans, achètent des coffres à faible volume, de 10 à 20 litres, homologués pour des valeurs maximales de 8.000 euros", dit-il.

De quoi stocker des bijoux et des montres, croit-il deviner, car les clients n’aiment guère faire étalage de leur patrimoine.

 

AIG au coeur d’une polémique sur des vacances de luxe

 

L’assureur AIG, fraîchement nationalisé pour éviter la faillite, se révèle un tonneau des Danaïdes pour la Réserve fédérale qui va lui apporter 37,8 milliards de dollars de plus, après qu’il eut consommé en trois semaines l’essentiel d’une première avance de 85 milliards. Parallèlement, l’assureur a déclenché la polémique pour avoir dépensé de folles sommes dans un luxueux complexe hôtelier. AIG s’est justifié mercredi en expliquant que ce séjour avait été offert à des courtiers indépendants, et non à des dirigeants du groupe.

© Reuters 2008 Lucas Jackson

AIG se révèle un tonneau des Danaïdes pour les finances de la Fed. La Réserve fédérale va apporter 37,8 milliards de dollars de plus à l’assureur fraîchement nationalisé pour lui éviter la faillite. Ces liquidités lui seront octroyées contre remise de titres obligataires de bonne qualité, jusqu’ici prêtés par certaines de ses filiales à des tiers, a indiqué mercredi la banque centrale américaine dans un communiqué. AIG a déjà consommé en trois semaines l’essentiel de la première avance de 85 milliards apportée le 16 septembre sous forme de prêt relais. En échange, l’Etat américain a reçu 79,9% du capital du groupe new-yorkais.

C’est dans ce contexte qu’AIG a créé une polémique. Mardi, lors d’une audition consacrée à l’effondrement de l’assureur, le représentant démocrate Henry Waxman a révélé que, "moins d’une semaine après que les contribuables eurent sauvé AIG, des responsables de l’entreprise pouvaient être vus en train de boire et manger dans l’un des complexes hôteliers les plus huppés du pays", en Californie. Selon Henry Waxman, la facture du voyage s’élevait à 440.000 dollars, dont près de 200.000 dollars pour les chambres (à 1.000 dollars la nuit ou plus), et plus de 150.000 dollars pour les repas, ainsi que 23.000 dollars de soins de remise en forme.

AIG s’est justifié mercredi en expliquant que ce séjour avait été offert à des courtiers indépendants, et non à des dirigeants du groupe. "Ce (séjour), présenté à tort comme une retraite pour cadres dirigeants, a été organisé par une filiale d’AIG, pour des courtiers indépendants en assurance-vie, et non pour des employés d’AIG", a assuré le groupe. Le nouveau PDG du groupe Ed Liddy a même directement écrit au secrétaire au Trésor Henry Paulson pour remettre les choses au point. Selon AIG, seulement 10 personnes, sur plus de 100 invités, étaient des employés d’AIG chargés de représenter la société, et aucun cadre dirigeant n’était de ce voyage, dont l’organisation avait été mise sur pied plusieurs mois plus tôt.

Attention surveillez bien vos relevés bancaires, car si vous êtes à découvert vous allez le payer cher !!!!
 Il faut bien renflouer et payer les petits extras de nos banquiers , assureurs, courtiers, etc….
 
Travailler plus pour encore gagner beaucoup moins !!!
 
De qui se moque t’on ???
 
La crise a bon dos et on va nous le répéter pendant longtemps, c’est qui va justifier tous nos problèmes !!!!
 
 
C’est la faute à la crise !!!!

 
 
 
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