Chercher l’erreur ??? !!!!! Poissons D’avril !!!!!!!!!!!!!

Les patrons des banques

bien traités l’an dernier

(Jupiter images)

mercredi 01 avril 2009 | Publié 10:34

Eh non ce n’est pas un poisson d’Avril !!!!!

Soumis à la pression politique, les dirigeants des trois plus grandes banques françaises (Crédit Agricole, Société Générale et BNP Paribas) ont renoncé à leurs bonus et autres stock-options au titre de 2008, mais leurs rémunérations sont restées plus que confortables malgré tout l’an dernier.

Premier sur le podium en termes de résultats, avec 3 milliards d’euros de bénéfices en 2008 (-61%), BNP Paribas a également été la banque la plus généreuse, tant au niveau des rémunérations octroyées aux deux principaux dirigeants et que des émoluments bruts attribués aux salariés. Elle est suivie sur ces deux points par Crédit Agricole, dont les bénéfices ont pourtant fondu de 74,7% l’an dernier, à 1,02 milliard d’euros. Société Générale ferme la marche malgré un résultat de 2 milliards d’euros, il est vrai quasiment doublé en raison de l’impact de l’affaire Kerviel sur les comptes 2007.

Rémunérations et performance 2008

(a) Salaires et traitements divisés par effectifs totaux pour BNP Paribas et Crédit Agricole. Source: rapports annuels 2008

Dans le détail, Michel Pébereau, le président du conseil d’administration de BNP Paribas, a engrangé l’an dernier une rémunération fixe de 700.000 euros, contre 945.833 euros pour Baudouin Prot, le directeur général. Les deux dirigeants ont respectivement reçu 29.728 euros et 118.907 euros de jetons de présence, ainsi que des avantages en nature (voiture et téléphone de fonction) équivalents à respectivement 1.671 euros et 5.064 euros. Selon le document de référence 2008, les 47.433 employés de l’entreprise ont dans le même temps touchés 2,79 milliards d’euros de salaires et traitements, soit environ 59.000 euros en moyenne.

Le Crédit Agricole sait récompenser ses dirigeants. La rémunération fixe de René Carron, le président du conseil d’administration, a atteint 420.000 euros, tandis que celle de Georges Pauget, le directeur général, a quasiment atteint le million d’euros (920.000 euros), selon le document de référence 2008. Les deux hommes ont par ailleurs touché 21.450 euros et 52.000 euros de jetons de présence et de généreuses rémunérations en nature. Destinée au financement de la retraite et englobant un logement de fonction, elles ont représenté 126.771 euros pour René Carron et 256.711 euros pour Georges Pauget. Dans le même temps, Crédit Agricole a versé 5,15 milliards d’euros de salaires et de traitements à ses 88.933 employés, soit un salaire brut moyen de quasiment 58.000 euros.

A la Société Générale, le président du conseil d’administration, Daniel Bouton, a renoncé à la moitié de son salaire fixe au titre de 2008 à la suite de l’affaire Kerviel et a reçu 350.000 euros, auxquels s’ajoutent 45.175 euros de jetons de présence. Frédéric Oudéa, son directeur général, a pour sa part touché 850.000 euros de revenus fixes pro rata temporis sur 2008, soit 612.742 euros, ainsi qu’un avantage en nature de 5.939 euros correspondant à une voiture de fonction. La rémunération annuelle brute des employés de la banque en France est de 47.232 euros, selon son rapport annuel.

Julien Beauvieux

En mai tu fais ce qu’il te plait  !!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Livret A : vers une nouvelle baisse ?

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, aurait préconisé au ministère de l’Economie de revoir à la baisse le taux de rémunération du Livret A pour le 1er mai. Ce taux pourrait être réduit à 1,25%.

  Livret A :  nouvelle baisse confirmée à 1.75%  le 10 04 09

     

Combien de Poissons d’avril dans l’année ??????

 

Heureusement qu’ il a y les Cloches !!!!!!!!

 

Encore une petite dernière pour se remonter le moral en ces temps de crise !!!!!

Floride : une villa de Bernard Madoff saisie par la police

La police fédérale américaine (FBI) vient de saisir une des villas de Bernard Madoff située en Floride. Elle s’est également emparée de deux de ses yachts.

 La police fédérale américaine (FBI) vient de saisir une des villas de Bernard Madoff située à Palm Beach, d’une valeur de 9,4 millions de dollars, a souligné un porte-parole de la police.
Cette saisie entre dans le cadre d’une opération ordonnée par la justice fédérale, qui a pour objectif de récupérer le plus d’actifs possibles du financier américain déchu. Ce dernier étant accusé d’une fraude qui pourrait atteindre 50 milliards de dollars.

Deux yachts ont également été saisis. Ces décisions visent à rembourser les milliers d’investisseurs escroqués par les fraudes de Bernard Madoff.

A noter que le financier est incarcéré depuis le 12 mars. Il devrait connaître sa peine le 16 juin. Il risque jusqu’à 150 ans de prison.

  Ce n’était pas la dernière et il y en aura d’autres !!!!!! 

Économie 02/04/2009 à 20h02

700.000 euros pour la retraite «maison» du patron de BNP-Paribas

La banque précise que 28 millions d’euros sont provisionnés pour financer les «retraites chapeaux» des principaux dirigeants de la banque, dont celle du PDG Michel Pébereau. 

Les retraites «chapeaux»… Après la chasse aux bonus et aux stocks options, ce sont ces retraites complémentaires à destination des dirigeants d’entreprise – et financées par ces dites entreprises – qui font jaser. Et surtout les retraites chapeaux financées par les banques ayant bénéficiées des aides de l’Etat. France Info pointait ainsi ce jeudi matin les 28,6 millions d’euros destinés à financer les vieux jours des quatre mandataires sociaux de BNP-Paribas. Une information obligeant la banque à se fendre d’un communiqué expliquant toute la chose.

Oui, Le président de BNP Paribas, Michel Pébereau, touchera une pension de retraite, d’un montant de 800.000 euros par an, dont 700.000 versés par la banque.

Non, insiste le porte-parole de la banque, BNP Paribas n’alimente plus cette provision depuis 2000, contrairement à ce qu’affirme la radio.

Et puis, se justifie-t-on, «M. Pébereau fait partie des patrons les moins bien payés du CAC 40», précise une porte-parole à Libération. Sans parler des stock-options et des bonus 2008, que les dirigeants de la banque ne toucheront pas, comme l’a ainsi décidé la direction.

Et enfin, sachons-le, les mandataires sociaux qui seront nommés à l’avenir bénéficieront d’un nouveau régime de retraite, moins favorable que celui appliqué à Pébereau, a encore dit le porte-parole de BNP Paribas.

C’est que l’affaire est sensible. La révélation mardi concernant la retraite du président de la Société Générale Daniel Bouton qui se montera à 730.000 euros par an a suscité une polémique, la banque ayant bénéficié d’une mise de fonds publics de 1,7 milliard. BNP Paribas a bénéficié elle aussi d’une injection, d’un montant de 5,1 milliards d’euros, dans le cadre du plan de soutien au secteur bancaire.

Face à l’émoi provoqué par la révélation de «parachutes dorés» ou de plan de «stock-options» dans des entreprises aidées par l’Etat, le gouvernement a vite endossé les habits de père fouettard, prenant un décret qui encadre les rémunérations variables des dirigeants. Mais aucune recommandation, dans ce décret, concerne les fameuses «retraites chapeaux».

Pour finir de faire bonne mesure, la banque précise que de nombreux salariés français de BNP Paribas bénéficient également d’une retraite complémentaire. Pour faire face à l’ensemble des engagements complémentaires au régime général de retraites des salariés, la banque a ainsi provisionné 1,3 milliard d’euros.

Il y a de quoi voir ROUGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Legrand gèle la rémunération de ses principaux dirigeants

Crise et réduction des coûts oblige, Legrand a décidé de geler la rémunération fixe de ses principaux dirigeants.

Pour réduire les coûts face à la crise, l’entreprise d’installations électriques et de réseaux d’information, Legrand, a imposé à ses dirigeants l’immobilisation de leur salaire fixe, selon une information parue dans les Echos.

Les rémunérations variables pourraient aussi être touchées et risquent de baisser, comme l’année passée. Pour les deux Pdg du groupe, Gilles Schnepp et Olivier Bazil, la baisse des profits s’est déjà traduite par un recul d’un tiers de leur rémunération variable comme des attributions de stock-options.

Le groupe a également engagé un programme visant à fermer une dizaine de sites dans le monde

et à transférer certaines productions dans les pays à bas coûts.

(14/04/2009)

Touver l’erreur  !!!!!!!!!!!!!!!!! Les erreurs !!!!

 
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